« Nous espérons que les résultats du sommet de Rio exprimeront un « nous » plus large, incluant notamment les communautés les plus vulnérables et les plus pauvres à travers le monde ».
C’est Guillermo Kerber qui parle, le délégué du Conseil oecuménique des Eglises (COE) chargé du programme sur le réchauffement climatique, et très engagé dans la préparation de la participation du COE au prochain sommet de Rio+20.
Ce réseau sera très actif notamment au sein du « sommet des Peuples » qui se tiendra en parallèle des réunions officielles à Rio. « Le futur que nous voulons » sera le titre d’un document publié à cette occasion (22 juin). Le patriarche Bartholomeos Ier notamment enverra un message à cette occasion aussi.
Parmi les différents ateliers et évènements auquel le COE va participer on peut évoquer les rencontres sur « Visées éthiques et religieuses sur le futur que nous voulons », « Implications éthiques de la durabilité : perspectives éducatives et religieuses », « Spiritualités et éthiques de l’eau », « L’héritage de Rio+20 : un dialogue inter-générationnel sur la durabilité ». Leonardo Boff, théologien de la libération célèbre et très concerné par les questions de la crise écologique à ce titre, participera notamment à un débat sur « les bases éthiques et théologiques de la justice climatique ».