« Les plus pauvres et les plus vulnérables de la planète, spécialement les petits fermiers des pays en voie de développement qui souffrent des conséquences de problèmes que d’autres ont créés, ont besoin d’être au cœur des négociations climatiques. Mais comment de telles discussions peuvent-elles avancer si les pays riches retirent les promesses faites pour aider ces populations à s’adapter au changement climatique ? »
Le cri du coeur, à la veille de l’ouverture du sommet de Doha, est celui de Michel Roy, secrétaire général de Caritas internationalis, une des grandes organisation catholiques œuvrant sur les thématiques de la justice sociale.
bonjour,
impossible de me désinscrire de votre blog et la fréquence des articles n’est pas supportable dans ma boite mail.
merci donc de faire le nécessaire cordialement, Marielle Régeard Souvignargues
06 95 10 65 71
________________________________
Je comprends bien. Je ne suis pas un grand technicien de la chose et vais donc essayer de faire mon possible. Vous pouvez toujours bloquer l’auteur de ces messages dans votre boite mail de manière à ne plus les recevoir. Désolé de vous avoir encombré la boite… Amitiés
DL