Les défis que nous pressentons face aux changements climatiques demandent une réelle coopération de la part de tous. Six mois avant la Conférence de Copenhague, des représentants des Eglises et de l’Union Européenne se sont retrouvés le 17 juin pour évoquer la dimension éthique de la lutte contre le changement climatique.
Quelques fruits de leur travail commun :
Une conviction :
« L’urgence de la situation : les changements climatiques sont devenus une question de survie, en particulier pour les pauvres et les plus vulnérables qui souffriront en premier.(…) Nous, l’Union européenne, ne devons pas seulement prendre notre responsabilité mais nous devons aussi être leader pour le reste du monde. »
Une action symbolique :
« Le Révérend Henrik Grape, de l’Eglise de Suède [suggère] d’ajouter 3 chaises vides à toutes les négociations sur les changements climatiques – représentant les pauvres, les générations futures et la création elle-même. (…)[il est] de la responsabilité des Eglises de parler en faveur de ces 3 « non-participants ».
Une invitation :
« [transmettre] la nécessité de changer les modes de vie (…) par l’éducation à tous les niveaux et par l’encouragement de modes de consommation plus responsables ».
La véritable question est « Qu’est ce qu’une vie bonne et heureuse ? »
Un engagement réciproque :
« Les représentants des Eglises ont fait part de leur volonté d’adresser un message d’espoir à tous les citoyens de l’UE, les encourageant à mettre en pratique les nécessaires changements dans leurs modes de vie. En retour, les représentants de la Commission et du Parlement européen ont unanimement considéré que le soutien des Églises était essentiel dans la lutte contre les changements climatiques, afin de convaincre les citoyens d’adopter un mode de vie plus respectueux de l’environnement au quotidien. »
Christine L.
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