La paix avec la Création…

Le dernier Rassemblement oecuménique international pour la Paix (ROIP),  organisé par le Conseil oecuménique de Eglises, qui se termine le 24 mai, a notamment abordé le thème de « la paix avec la terre ». Un thème sensible pour les Eglises des Caraïbes et de Jamaïque, coorganisatrices du rassemblement.

Le pasteur Tafue M. Lusama, Secrétaire général de l’Église chrétienne congrégationaliste de Tuvalu (Polynésie) a déclaré que son pays, abritant 11 000 personnes, était désormais confronté à des sécheresses plus longues et que l’eau salée avait commencé à pénétrer dans la nappe phréatique. « Maintenant, nous dépendons totalement de l’eau de pluie, et les conditions météorologiques sont imprévisibles. » Ce 4è plus petit pays du monde est donc menacé de devenir celui de futurs réfugiés climatiques, du fait de menaces qui ne sont liées en rien à l’activité même de ce petit pays. Une forme de guerre silencieuse contre ces pays, détruisant les habitats, les cultures et les modes de vie.

Adrian Shaw, responsable de projet au Département « Église et société » de l’Église d’Écosse, a déclaré que, dans le monde entier, les Églises devaient s’engager en tête de la bataille contre le changement climatique. « Le changement climatique constitue une menace grave et immédiate, a-t-il dit. Notre violence contre la terre est aussi violence contre les gens. » Adrian Shaw a présenté un mouvement d’« éco-paroisses » né en Écosse et qui commence à se propager dans le monde entier. Ces paroisses s’engagent à s’informer sur leur empreinte carbone et prennent des mesures pour la réduire. Selon Shaw, il existe plus de 270 éco-paroisses en Écosse.

Source : COE News

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  1. Béneix Anne-Marie dit :

    S’engager contre le réchauffement climatique est une réponse à « l’industrialisation »(automatismes) de nos comportements. Je me demande si nous, chrétiens, nous ne devrions pas très clairement « favoriser l’épanouissement des vivants ». Ici, pour le Tuvalu, leur demander quelle solution ils préconisent et si nous pouvons les aider. Les Hollandais ont appris à se concilier la mer, certains habitants des forêts vivent dans des maisons sur pilotis, tout ce que nous savons nous devons le leur transmettre afin que chacun puisse choisir son style de vie « à venir ». Certains souhaiteront émigrer, d’autres préfèreront essayer de s’adapter. Personne ne peut répondre à la place du concerné et surtout pas un État.

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