Quand les lignes bougent

le

Plunkett 2014Patrice publie dans le numéro du WE de La Croix une intéressante chronique invitant à travailler à « changer le monde ».

Un extrait :

« Pour ces jeunes parents catholiques, penser l’avenir de la famille et penser l’avenir de la société sont une même démarche, et elle exige des remises en question : en nous d’abord, et autour de nous. Jusque sur le terrain économique et social ou celui de l’environnement.

Vous pouvez trouver son texte intégral ici

Plunkett 2014

DL

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. petitprez dit :

    l’idiot regarde le doigt !
    Pourquoi si peu de chrétiens dans la rue pour lutter contre le Traité Transatlantique ?
    L’exemple de la ferme à 1000 vaches est une bonne illustration d’une mobilisation mal ciblée. En effet, où sont les vraies menaces ?
    1- Techniquement ça marche, pourquoi l’élevage prendrait une trajectoire différente du reste de l’agriculture devenue une machine capitaliste objet de spéculation ?
    2- Le bien-être animal est-il plus en danger avec 1000 vaches plutôt qu’avec 100 ? L’animal est un numéro, qui se fait traire par un robot et ne connaît même plus le « plaisir » du sexe puisqu’inséminé artificiellement comme la truie, le cheval ou même l’abeille.
    Les vrais problèmes sont l’empoisonnement des écosystèmes par l’azote et la faim du monde.
    L’économie du libre-échange impose sa loi de la compétitivité (merci M. Ricardo). Aujourd’hui, en France, les « petits » éleveurs laitiers, broyés par ce système, cessent leur activité et cèdent leur place aux éleveurs polonais qui viennent racheter leur équipement. Le lait des fromages de terroir revient en camion citerne. Le libre-échange = la mort des paysans du monde, le libre-échange se moque de la biodiversité et des écosystèmes qui, eux-aussi, s’appauvrissent pour deux raisons essentiellement.
    1- Les vaches ne sortant plus en pâture, les prés sont labourés. Or, ceux-ci sont parmi les milieux les plus riches en biodiversité et sont une protection des sols contre l’érosion.
    2- L’élevage intensif repose sur l’azote qui fait un cycle à partir des aliments et se volatilise dans l’air au niveau des déjections sous forme ammoniacale (jusqu’à 30 %). Cet azote invisible devient du N2O, puissant gaz à effet de serre, nitrate dans les eaux, source d’enrichissement des sols (y compris espaces naturels) en favorisant ortie et autres espèces nitrophiles. L’empoisonnement à l’azote est pire que celui au CO2.
    Tout cela est d’une telle complexité qu’il est impossible de faire court.
    La Nature, que certains appellent la Création, est le pauvre qu’on méprise au profit de l’argent. Les arbres et les animaux doivent comme Lazare se contenter des miettes de nos b.a. Pendant ce temps là, l’Europe prépare le Traité Transatlantique. Ca vaut pas une petite manif pour tous ?

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