Quand la théologie revient à la source

« Le théologien ne peut exclure sa propre vie de son engagement à comprendre la réalité en relation avec Dieu » (n°93 du document de la CTI) On aurait envie d’ajouter : surtout quand les défis de l’heure comme celui de l’avenir de la planète -et d’abord des humains qui y vivent- méritent une très grande attention.

Ainsi se termine l’édito signé Jean-François Petit du dernier numéro de la Documentation catholique évoquant notamment la question de l’eau, source de vie, à l’occasion de la semaine mondiale de l’eau (26-31 aout). On peut lire dans ce dossier  le document sur « les religions et l’eau » publié par le Berkley center for Religion, Peace and World Affairs, de l’université de Georgetown (USA) et le texte d’un prêtre anglican, Dave Bookless, auteur notamment de God doesn’t do waste (Dieu ne fait pas gâchis), qui invite à « apprécier chaque goutte du don de Dieu ». Il rappelle qu’au sein de sa propre famille, plusieurs pratiques écoresponsables ont été mises en place (et continuent) dont celle, intéressante, d’un « jeûne » d’électricité durant le triduum pascal, du Vendredi saint au dimanche de Pâques.Une belle idée à reprendre pour la prochaine Pâque des chrétiens ?

D’autres idées sont à découvrir ici.

Une question cruciale pour l’écologiste. Et pour le théologien aussi.

DL

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