A Lourdes, les déchets nucléaires n’inquiètent guère

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Depuis quelques temps, ça cogitait du côté de Bure, ce petit village d’une centaine d’habitants à peine du département de la Meuse, entre Lorraine et Champagne Ardenne. Au point qu’une  conférence de presse donnée aujourd’hui à l’assemblée plénière des évêques actuelle à Lourdes s’en est même fait l’écho.

En effet, un groupe mixte constitué d’une douzaine de membres, prêtres, diacres, croyants ou non croyants, syndicalistes, élus municipaux, militants associatifs, de formations professionnelles diverses (universitaires, techniciens, artisans, ouvriers…) et de sensibilité différente concernant le nucléaire civile, a travaillé depuis plusieurs mois autour de Mgr Stenger, l’évêque de Troyes et président de Pax Christi France. Un groupe dont la perspective était, dans la ligne du document des évêques de France publié au printemps dernier, d’offrir une réflexion sur la question des déchets nucléaires prévus d’être stockés dans le site de Bure. Les évêques limitrophes du site, ceux de Langres, Saint Dié et Verdun ont aussi exprimé leur intérêt pour cette démarche.

Le document  « Gestion des déchets nucléaires. Réflexion et questions sur les enjeux éthiques », fruit de leurs réflexions, est enfin accessible. Un document de travail invitant au dialogue entre les parties concernées, offre une série de réflexions éthiques sur les différents enjeux liés à la technologie du stockage souterrain des déchets nucléaires. Une synthèse de quatre pages est aussi proposée pour que le grand public puisse se l’approprier et ainsi alimenter le débat. « En matière de gestion des déchets nucléaires, ce document a pour première ambition de rappeler des questions qu’on n’a pas le droit d’oublier. Nous souhaitons qu’il fasse l’objet de rencontres, d’approfondissement, de débats, dans une écoute respectueuse de la diversité des points de vue et dans le souci d’être au service de l’homme et de la vérité », rappelent les 4 évêques engagés dans cette réflexion (Philippe GUENELEY, Evêque de Langres /Jean-Paul MATHIEU, Evêque de Saint Dié  /Marc STENGER, Evêque de Troyes /François MAUPU, Evêque de Verdun).

Le front commun épiscopal a sans doute été rendu possible par un texte final dont les aspérités ont été éliminées au fil des relectures, comme toujours. Le texte est redevenu un simple texte, intéressant au demeurant, posant des questions et proposant des pistes de réflexions. Mais s’il invite à la réflexion et à l’action, il n’envisage pas de position claire et officielle sur ce choix technologique qui engage pourtant l’avenir à long terme.

Alors que les évêques de France sont capables de lancer des débats de société tout en faisant comprendre clairement vers où va leur choix, pourquoi sur le nucléaire civil, un an et demi à peine après Fukushima, en est-on à nouveau revenu à un discours aussi sage? Suffit-il vraiment du voeu pieu appelant à des « débats dans une écoute respectueuse de la diversité des points de vue » pour faire avancer quoi que ce soit dans de telles questions critiques, où le poids financier et les enjeux industriels ont de toute manière déjà répondus à notre place ?

Comme dit le document dans ses conclusions : « Ce modèle qui s’impose déjà à nous ne sera-t-il pas une impasse pour les générations futures ? » A bien lire, on pourrait bien comprendre en fait que la question contient bien la réponse. Mais sans jamais oser la formuler explicitement.

Les générations futures seront contentes d’apprendre que nous n’aurons fait que continuer de dialoguer à partir de là…

DL

7 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Carré Jean dit :

    Historique, et approche de l’énergie du vent par les politiques et les lobbys liés au pouvoir.
    Ce texte a était rédigé dans le cadre de mon intéret pour le vent.

    Toute énergie est totalement transformée en chaleur. Par ce fait outre la pollution radioactive, le réchauffement occasionné par les centrales nucléaire est durable et certain.. Elles réchauffent beaucoup au regard du service rendu, ne transformant en énergie utilisable que 30% environ de la chaleur produite, 50% sont perdus dans les lignes de transport, et l’utilisation passe intégralement en chaleur.
    Les seules énergies qui sont sans effets sur le climat sont l’hydraulique et l’énergie éolienne sur laquelle j’ai beaucoup travaillé. L’utilisation de ces deux énergies naturelles ne fait que restituer à la nature ce qu’on lui a emprunté.

    L’énergie du vent a toujours éveillé l’intérêt de l’homme. Les premiers dispositifs
    éoliens se perdent dans la nuit des temps.
    Les moulins à vent des siècles derniers étaient de vraies merveilles d’ingéniosités.
    J’en ai connus un, qui une fois démarré, assurait de lui même son orientation par girouette comandant un système fourchette courroies droite et croisée. Sa régulation !! Par régulateur centrifuge à boules commandant une variation de surface de voilure à clins.
    Malheureusement, à cette époque on ne disposait guère que du bois et de la maçonnerie.
    Passons les roues américaines et les brillantes machines Bollées, destinées au pompage de l’eau ; abordons l’époque qui à bénéficier des travaux de l’aéronautique.

    Après la seconde guerre, la pénurie énergétique et de matières premières, fît que l’on construisit de petits aérogénérateurs avec ce qu’on trouvait : du bois pour l’hélice, des dynamos de char que l’on se procurait dans les surplus de l’armée américaine.
    La production et la distribution s’étant centralisées, EDF en recherche de production songea à l’énergie éolienne.
    Elle fit des relevés du potentiel éolien en plusieurs centaines de lieux, des tracés de disponibilité avec la hauteur.
    Ces travaux sont en concordance avec ceux de la Météorologie Nationale (dépendant en ce temps du Ministère des Transports) et ne peuvent être mis en doute.
    EDF fit réaliser les machines Andréau, turbines à pâles épaisses devant tourner très vite !! L’une d’elle fut installée sur la colline de Grand Vent à coté d’Alger ?
    Plus sérieuses furent les réalisations de deux machines éoliennes installées à Saint Rémi des Landes (50). Machines à pas variable elles succombèrent pratiquement dès leur mise en route.
    L’aérogénérateur à hélice à pas fixe, installé à Choisy le Roi, vrai char d’assaut, résista plus longtemps.

    Puis arriva le temps des Lobbys financiers et politiques. Le tout pétrole d’abord, puis le tout nucléaire pris en charge par la Défense qui avait besoin de plutonium pour ses bombes, poussé et exploité par d’autres pour leurs profils financiers.

    Monsieur le ministre de l’Industrie, chargea alors « L’Usine Nouvelle » d’organiser un appel à idées, le Concours « Eole 74 ».

    Le règlement de ce concours stipulait expressément ne concerner que les moyens de captation de l’énergie éolienne, les moyens de gestion de l’énergie recueillie pouvait êtres joint. Les idées devaient présenter une nouveauté évidente.
    Plus de quatre cents dossiers furent déposés, quelques uns par des gens illustres tel le Professeur NAZARE..
    Les résultats de ce concours furent donnés en mai 1975 et parurent dans la page intérieure de l’Usine nouvelle « Phase Zéro ». Ce fut ahurissant.

    Premier prix :
    Une éolienne baptisée SAHEL déjà existant par milliers à Madère et en Anatolie depuis bien des centaines d’années.

    Second prix :
    Une articulation pour base de pâle d’hélicoptère, qui n’avait pas à faire
    en la circonstance.

    Deux Troisièmes prix ex éco :
    Une machine Suisse « Dufournaud » à deux hélices en tandem tournant en sens opposé,
    bon principe mais lourd couteux et non nouveau.

    Une machine faite avec un parapluie dont on coupait la toile d’un côté des baleines, sur le prolongement du manche était fixé une rondelle de bois coupée à la tronçonneuse « sic », une courroie caoutchouc coupée dans d’une chambre à air de voiture entraînait une magnéto de vélo.
    Ensemble présenté comme éolienne pour campeur !!!

    La Direction et les journalistes de l’Usine Nouvelle étaient furieux qu’on se soit ainsi moqué d’eux, j’ai pus n’en rendre compte m’étant rendu au siège du journal après la proclamation des résultats.
    Sur le moment je n’ai rien compris, mais plus tard ayant connu par un de mes frères résident aux Etats Unis le pourquoi de l’arrêt chez eux de quelque quarante centrales, à savoir « le vieillissement mécanique des matériaux et l’apparition de perméabilité aux rayons sous l’effet de la radioactivité ». Aux Etat Unis cela a été publié dans les journaux.
    Dans les années 1980, de passage à Dijon lors d’une tournée nationale sous chapiteau appelée « S.O.S. EAU », Alain BOMBARD, Paul-Émile VICTOR et le Commandant COUSTEAU, lors d’un entretien accordé à un large privé, après la clôture de leur conférence publique, répondant à des questions posées au sujet du nucléaire, avoir déclaré que les dépôts immergés dans la Manche étaient libres, leurs contenants s’étant effondrés. (Le Commandant COUSTEAU avait participé à des visites de contrôle de ces dépôts de déchets nucléaires)
    J’ai connu par une cousine, Docteur en médecine qui avait beaucoup pratiqué la radiologie et la radiocospie et en avait subis les atteintes que cette réalité était très bien connue chez nous en France. Si la catastrophe nucléaire est une possibilité, l’atteinte à la santé publique était déjà une certitude.
    Le concours « Eole 74 » était un « alibi » préparé à l’avance.
    Les atteintes à la Santé de tous, les victimes déjà existantes et à venir sont les fruits de ce l’on nous défini comme les nécessités des « HautesTechnologies » et d’une « Société Moderne »,
    Car lorsqu’on aura constaté l’ampleur des dégâts, le concours « Eole 74 » depuis longtemps oublié, qui s’en souvient ?, les dossiers non primés tombés dans l’oubli et détruits, nos pouvoirs public nous dirons :
    « Voyez, nous avions besoin d’énergie, nous avions fait un large appel à idées, il n’en ait sorti que çà » !!

    Nous vivons déjà un « homicide avec préméditation. »

    Pour renforcer les effets d’Eole 74, il fut construit quelques aérogénérateurs qui avaient pour mission de casser et de démontrer la non faisabilité de l’éolien. Et l’on fit construire et installer trois machines, différentes du reste, J’en ai bien connu deux, Ouessant et Lannion.

    Les étrangers exploitant déjà de nombreuses installations, sous la pression de la Communauté Européenne, et pour ne pas paraître attardé, de nombreux projets sont à l’étude. Combien verrons le jour ? Combien de ceux ci franchiront la barre des cinq ans ? Combien verrons leur amortissement réalisé ?
    Construit à l’étranger, la fabrication ayant été découragée en France, les actuels aérogénérateurs conçus pour l’emploi de technologie, non pour l’utilisation du vent, ne sauront pas atteindre le seuil de rentabilité.
    Le tarif avantageux de rachat de la production prévu pour cinq ans sera t il reconduit ? ou au contraire les tarifs de rachat seront ils minorés pour irrégularité de production ?
    Cela est pratiqué pour le petit hydraulique, source d’énergie renouvelable moins instable.

    Les installations réalisées auront fait la démonstration de la non rentabilité
    de l’éolien, ce dans la continuité de la ligne souhaitée par notre haute finance depuis cinquante ans.
    Dans les derniers mois, dans l’Yonne, la plus part des dossiers d’installations de parcs éoliens ont été refusés, en premier, les mieux situées pour la production.
    Quand aux petites machines leur hauteur limitée à 12 mètres interdit toute productivité !

    Dans cette continuité, le 6 Août 2008 nos politiques ont annulés les tarifs préférentiel d’achat de l’énergie éolienne qui tombe de ce fait dans le régime commun avec évidemment à terme minoration du tarif pour irrégularité de production .

    Le monde va, jusqu’ici rien ne change !

    Je dois dire, que je ne suis pas partisan des tarifs préférentiels mais la concurrence se doit d’être honnête. Investissement, exploitation, neutralisation, doivent être comptabilisée et prisent en compte dans le prix du KWH produit, nucléaire en tête

  2. Pierre dit :

    Cet article est tendencieux : il laisse endendre que nous devrions être inquiets, que le discours ne devrait pas être « aussi sage » et que les « enjeux financiers et industriels » imposent de ne pas prendre position.
    Faire peur n’a jamais contribué à résoudre les problèmes, au contraire !
    Toute action comporte un risque, malgré son utilité : quand nous prenons notre voiture pour nous déplacer, nous prenons le risque d’un accident et nous polluons ; alors faut-il pour autant nous condamner à l’immobilisme ?
    En ce qui concerne le nucléaire civil, il faut raison garder et mesurer objectivement les avantages, les dangers et les risques, à la lumière de nos connaissances, et des résultats comparés aux autres techniques alternatives de production d’énergie.
    La foi et les sentiments n’ont pas leur place dans ces raisonnements.

  3. Gilbert Landais dit :

    Permettez-moi, Pierre, de réagir à votre commentaire.
    Il ne s’agit pas de faire peur mais regarder la réalité avec lucidité et de mesurer raisonnablement les risques auxquels on s’expose.
    Et d’ailleurs, toute peur n’est pas à bannir, c’est une émotion « normale » qui a un fonction et nous évite bien des désagréments à condition bien sûr qu’elle ne nous tétanise pas mais qu’elle nous pousse à agir ou à éviter des situations dangereuses.
    Le nucléaire pose des problèmes sur toute la chaîne, depuis l’extraction de l’uranium jusqu’à la gestion des déchets, en passant par l’exploitation des centrales. Et il faut bien mesurer les risques à tous les stades.
    Concernant l’exploitation, les risques sont bien réels. « Personne ne peut garantir qu’il n’y aura jamais d’accident nucléaire en France » : ce n’est pas la phrase d’un militant de Greenpeace mais d’un haut responsable du nucléaire devant nos députés suite à Fukushima. On le sait, les risques sont bien réels et d’ailleurs les incidents ou accidents sont nombreux. Et le fait que les nouvelles technologies soient bourrées d’informatiques n’est pas là pour nous rassurer, quand on sait ce qu’est la complexité du logiciel. C’est un informaticien qui vous le dit ! La maîtrise de cette complexité est d’ailleurs en cause dans les retards de l’EPR.
    Evaluer la probabilité d’un grave accident sur un réacteur nucléaire est certes difficile. Mais avec Tchernobyl et Fukushima on a une bonne idée des conséquences d’une telle catastrophe : une explosion à La Hague et tout le département de La Manche serait à rayer de la carte, inhabitable, et éventuellement plus. Et hormis la pointe de la Bretagne (qui résiste), c’est tout le territoire français qui est exposé. Il n’est pas question de faire peur mais simplement de savoir si c’est un risque que nous devons raisonnablement prendre.
    Pour des gens déracinés, c’est peut-être envisageable mais pour quelqu’un comme moi qui sait de quel coin de terre il vient, qui sait à quel endroit précis est attachée l’histoire de sa famille, ça ne l’est pas, ça dépasse l’entendement… Et c’est sans parler des conséquences des irradiations !!!
    Bien sûr, il faut aussi considérer les avantages du nucléaire (y compris écologiques). Mais le « supplément de confort », qu’il permet sans doute, nous rend-t-il tellement plus heureux qu’il justifie une telle prise de risque ?

  4. Delphin dit :

    C’est la réaction de Pierre qui est tendancieuse.

    Il utilise,pour couper court à toute réflexion, les trois grosses ficelles habituelles à visées disqualificatrices d’opposition :

    – Vous ne cherchez qu’à affoler (« faire peur n’a jamais contribué à résoudre les problèmes »).
    – Vous êtes contre le progrès (« immobilisme »).
    – Vous êtes dans l’affectif et non dans la raison ( « il faut raison garder et mesurer objectivement les avantages, les dangers et les risques, à la lumière de nos connaissances »).

    Une question se pose donc :
    Pierre est-il un propagandiste du nucléaire, ou a-t-il à ce point intégré les poncifs coupeurs de réflexion des lobbies, qu’il les recrache sans discernement ?

    Delphin

  5. Armingaud dit :

    Excellent discours, mais il a déjà été entendu et très largement dans les années 50-60 : en 1961, 49% de toute l’électricité produite en France venait de l’hydraulique. Le nombre de kWh hydrauliques produits n’a d’ailleurs probablement pas changé. C’est juste la consommation qui a énormément grandi. Et en hydraulique, ça y est, tous les bons sites sont déjà équipés.

    Oublions charitablement l’énergie dite « marémotrice » qui, du fait qu’elle ralentit irrémédiablement (bien qu’infinitésimalement) la Terre, est la moins renouvelable de toutes. Moins encore que le pétrole qui, après tout, se renouvelle en quelques millions d’années : la Terre ne reprendra jamais l’énergie de rotation qu’on lui a enlevée, et nous ne savons pas l’effet sur le climat ne serait-ce que d’un ralentissement de 1 pour 1000.

  6. Christine L dit :

    Merci Gilbert et Delphin.
    Je crois en effet que nous pratiquons à grande échelle une politique de l’autruche qui peut nous coûter cher.
    Pierre a-t-il pris des informations sur les effets que subissent, aujourd’hui encore, les enfants dans les environs de Tchernobyl ? En attendant ceux que l’on ne manquera pas de constater autour de Fukushima ?
    Sans compter, comme le mentionne Gilbert, les problèmes tout au long de la chaine. Avons-nous le courage d’aller voir comment l’uranium est extrait dans des contrées certes si loin de notre petit confort ? Savons-nous quel prix payent ces ouvriers en termes de santé et d’insécurité ?
    Parlons des intérimaires qui interviennent pour la maintenance de nos centrales françaises, et pour lesquels aucun suivi épidémiologique n’est effectué. Puisque l’on n’a pas connaissance de problèmes, c’est qu’il n’y en a pas, sans doute ?

    Tout cela pour notre petit confort égoïste…comment pourrons-nous justifier, face aux générations à venir, notre indifférence et notre enfermement ?

    Il me semble que notre société occidentale a, face au nucléaire une attitude d’idolâtrie. En refusant d’entendre les questions que pose le nucléaire -civil ou militaire- on accepte implicitement le sacrifice de populations (pourvu que ce ne soient pas nos propres enfants, n’est-ce pas ?).
    Au nom de quoi nous donnons-nous le droit de penser et d’agir ainsi ?

    Si les chrétiens qui se veulent défenseurs de la vie -depuis ses commencements jusqu’à sa fin naturelle- ne peuvent prendre position clairement sur ces questions, où est leur crédibilité ? Est-ce une fin naturelle de mourir des radiations de Tchernobyl ou de Fukushima, ou de la toxicité liée à l’extraction des matières premières ?

    Et n’avons-nous pas, en tant que chrétiens, plutôt qu’à être les chantres de l’ordre établi, à faire la promotion d’un mode de vie renouvelé ?
    Sans un minimum de cohérence sur ces questions de vie ou de mort, nous ne pouvons nous attendre à être entendus sur d’autres questions de société non plus…

  7. JAOUËN dit :

    Merci, Christine, pour cette excellente contribution.
    Tout est dit !

    Pierre J (différent de Pierre tout court !)

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