Opus Dei, homo ecology

w2014_Univ_logo3_0Le mouvement Opus Dei organise régulièrement un forum pour des étudiants du monde entier. La dernière édition, la 47e, s’est déroulé à Rome à Pâques sous la présidence de Oskari Juurikkala, économiste finlandais. Elle a rassemblé des étudiants de 200 universités autour du thème de « l’Écologie de la personne et de son environnement ».

“L ’Univ est une occasion épatante pour se connaître et échanger sur des sujets essentiels avec nos camarades du monde entier. L’écologie humaine nous rappelle qu’il y a un écosystème qui permet un développement de qualité et humain. Il s’agit d’une bonne terre ou germent les plantes. Pour cultiver l’être humain, cette bonne terre que l’on trouve sur les cinq continents c’est la famille et l’école, et c’est à nous de la retourner»
C’est Giovanni Vassallo, porte-parole du Forum, qui le dit. Et il rajoute que “ tous les étudiants ont accueilli l’appel du pape à veiller sur toute la création et sur l’environnement dans lequel nous sommes plongés. Avec ce geste nous tenons aussi à contribuer à créer un rapport nouveau entre les générations : les jeunes, nous voulons apprendre des anciens c’est pourquoi nous sommes leur porte-parole auprès du pape en lui remettant tous ces messages » A travers de nombreuses manifestations à Rome (conférences, colloques, concerts), ce forum semble s’être surtout intéressé à la dimension sociale de l’écologie, notamment le lien au plus pauvres et aux aînés. Plusieurs projets éducatifs ont ainsi été soutenus par une récolte active de fonds. Pour ce qui est de la dimension environnementale de l’écologie, le discours semble être bien plus timoré. Confirmation que « l’écologie humaine » est d’abord une autre manière de parler de la « dignité humaine », sans prendre le risque d’aborder véritablement les défis de la crise écologique dans son ensemble.
A noter que sur le site de l’Univ, à côté d’une homélie du pape François, on trouve aussi une contribution sur la Deep ecology qui ne fait pas beaucoup dans la nuance, rédigée par Ann Barbeau Gardiner, une professeur d’anglais et contributrice d’une revue d’orthodoxie catholique à Oxford.
DL

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