POLITIQUE – A qui appartient l’écologie intégrale ?

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2018 ECOLOGIE Eglise Limite.jpgLa conversion écologique des Eglises n’est pas toujours vue d’un bon oeil en France, au moment où l’écologie politique semble presqu’avoir disparu des radars de la scène médiatique. Pour preuve, des articles publiés dans Le Monde le 13 avril dernier.

C’est Elisabeth Badinter qui ouvre le ban, avec un entretien où la philosophe féministe « s’inquiète de l’offensive menée par les mouvements antiavortements au nom d’une idéologie qui déifie la nature et interdit à la femme le droit de contrôler librement sa procréation. »

Dans l’entretien, après s’être étonnée du « retour » d’un discours délégitimant l’avortement dans le monde catholique français, elle repère dans certains épisodes politiques récents le rapprochement entre les opposants au mariage pour tous et les mouvements historiques anti-avortements. C’est là qu’elle en dit plus long sur ce qu’elle perçoit de cette « nouvelle écologie politique de droite »

« (… ) Le pape, dans ses discours, appelle à la protection de la nature, qui va de l’embryon à l’écosystème global, prône le respect de l’environnement comme celui du corps de la femme. On explique alors aux femmes que, si elles sont prêtes à défendre la moindre des espèces animales, elles ne peuvent donc admettre que l’on supprime un embryon, qui serait un humain en puissance. En 2010 (…), je mettais déjà en garde contre ces propos écologiques radicaux qui appellent à une révérence totale à l’égard de la nature. Je voulais lutter contre la réactualisation du discours rousseauiste et de son message de soumission aveugle à la nature. Je suis cartésienne et l’idée d’être ‘comme maitres et possesseurs de la nature’ me semble plus libératrice que celle prônée par la sainte alliance des réactionnaires. Ce qui ne signifie pas, bien sûr, qu’il ne faille pas protéger l’environnement. » (Le Monde, Débats et analyses, 13 avril 2018, p. 18, « La sainte alliance des réactionnaires », E. Badinter.

QUELQUES QUESTIONS du blog E&E :
Le pape ne s’adresse-t-il qu’aux femmes en parlant d’écologie ? Ou bien sont-elles les seules à être concernées par les enjeux de procréation ?
– Quel dommage qu’aucune citation de l’encyclique Laudato si ne vienne éclairer le propos. Il est du coup assez facile de « radicaliser » cette approche d’une écologie englobante, qui rappelle à chacun que l’humain fait aussi partie de ce monde naturel, et que sa biologie en est même une expression directe. Dire cela ne relève pas d’un naturalisme philosophique. Et n’ôte rien à l’expression de la liberté d’agir de la créature humaine.
– Je n’ai pas bien vu où il y a une « révérence totale à l’égard de la nature » dans les propos du pape François. C’est avoir bien mal lu les textes des pontifes qui, au contraire, ont toujours eu une réticence face aux tentations panthéistes même au sein de la pensée écologique chrétienne. La nature dont parle les théologiens n’est pas l’environnement naturel, mais l’état dans lequel chacun « naît » à lui-même. C’est d’ailleurs pour l’avoir trop fait, que bon nombre d’entre eux, ont du mal à penser de manière renouvelée la place de l’environnement naturel dans une perspective théologique.
– Voir dans les propos papaux des relents rousseauistes est assez original, alors que l’écologie politique s’est évertuée, pendant des décennies, à trouver l’approche du christianisme trop marquée par le cartésianisme dominateur (cf. Lynn White). Voilà qu’on découvre qu’Elisabeth Badinter revendique cette volonté dominatrice du propriétaire terrien qu’elle considère être comme une libération. Il faudra sûrement qu’elle explique à un certain nombre de mouvements écologistes non chrétiens comment elle peut imaginer concilier cela avec la protection de l’environnement qui va de pair, selon elle, comme une évidence. Ca se saurait, il me semble.

*******

L’analyse du journaliste Nicolas Truong (La nouvelle politique de droite) enfonce le clou. Il souligne que, d’un point de vue politique, l’écologie s’inscrit dans une large palette de philosophies. Ce sur quoi, une partie de la droite française joue effectivement aujourd’hui, pour tenter de récupérer les thématiques en déshérence de l’écologie politique traditionnellement portée par les mouvements de gauche en France.

« Le local contre le global, les produits du terroir contre les cultures hors-sol, l’intégrité de la nature humaine contre la démiurgie des manipulations génétiques : il est possible de tisser bien des liens entre l’écologisme et le conservatisme. »

On l’aura compris, la thèse du journaliste est de partir de sa lecture politique des discours écologistes, pour assimiler les ouvertures du pape François dans son encyclique comme un signal fort aux milieux conservateurs (traditionnellement de droite, et donc… catholiques ! cqfd) pour s’engouffrer dans la brèche de l’écologie politique et ainsi diffuser, de nouvelles manières, certaines thématiques de la morale catholique (notamment du champ de la bioéthique humaine) dans la société en quête de repères. Du coup, « l’écologie intégrale » du pape François est certes bien accueillie dans sa perception de globalité, mais critiquée dans la défense qu’elle implique de « l’intégrité de la Création ». « L’intégralité » serait donc un faux-nez d’une pensée de « l’intégrité » morale, pour ne pas dire de « l’intégrisme » religieux.

Suit une analyse très rapide de ce que sont ces néoconservateurs écologistes, présents, selon lui, aussi bien parmi les auteurs de la revue Limite que parmi tous ceux qui, partant de Maritain se revendiquent au final plutôt proche d’un Charles Maurras. La tentation était belle : Nicolas Truong s’y engouffre à grand pas. « L’écologie intégrale » du pape François fricotte donc trop, selon lui, avec le « nationalisme intégral ». Tout alors n’est qu’affaire d’infiltration et de corruption au sein des derniers bastions de l’écologie politique de gauche et des projets alternatifs en cours, par des nationalistes verts, Nouvelle Droite et Grece en tête.

Sans oublier dans le rôle de « l’idiot utile », le paysan et altermondialiste José Bové et ses réflexions critiques sur la PMA et la GPA.

Et de conclure :

« Cette alliance entre la nouvelle radicalité chrétienne et l’ancienne extrême droite païenne peut sembler iconoclaste. Mais c’est méconnaître l’ampleur des mutations idéologiques en cours qui font volet en éclat les contradictions les plus apparentes. C’est dire s’il devient important de discerner l’écologie progressiste du naturalisme régressif, au moment où se propage une révolution conservatrice dont l’écologie intégrale est devenue l’une des matrices. »

QUESTIONS du BLOG E&E :
– Il est indéniable que, sur un plan politique, les mouvements de droite (modérée et extrême) tentent d’investir des champs nouveaux pour élargir leur électorat. Mais il suffit de voir les décisions prises dans certains départements ou mairies de cette famille politique, pour comprendre que l’écologie dont il est question ressemble bien plus à une collusion avec les lobbys les plus actifs de la chasse, de la pêche (et de la tradition ?) qu’à une conversion écologique.
– Mais assimiler l’écologie intégrale du pape François à cette tentative, est une caricature crasse. Au contraire, il y a dans l’approche globalisante du pape, une critique vive du néolibéralisme de la globalisation marchande et économique qui ne doit pas faire bien plaisir aux milieux les plus conservateurs. On remarquera d’ailleurs que les « décroissants catholiques » dénoncés par Olivier Truong n’ont justement rien de décroissants ! Et ceux qui le sont, dénoncent justement les tentatives de récupération nationalistes des thématiques écologistes.
– S’il y a un bien une mutation idéologique en cours que l’auteur ne repère pas, c’est peut être justement le dépassement si daté entre le monde du « progrès » et celui de la « régression ». Car, pour parler de matrice, c’est bien dans ce dualisme politique que se sont justifiées, de part et d’autres, les comportements les plus prédateurs à l’égard de l’humain et de sa terre.

On pourra lire aussi, sur cette double page du Monde du 13 avril, la réflexion de Marianne Durano (du magazine Limites). Dénonçant le paradigme techno-économique qu’avait mis au jour l’encyclique du pape François, l’essayiste souligne le danger de l’artificialisation du monde qui a pourtant aussi besoin de préserver son caractère naturel (naissant). Avec des accents très ellulien, elle dénonce le remplacement du nécessaire progrès social par celui du progrès technique. Elle revendique elle aussi son attachement à Descartes mais pour une autre raison qu’Elisabeth Badinter

« Au démiurgisme technicien, nous préférons la sagesse de Descartes qui, à la suite de tous les auteurs antiques, nous invite à ‘changer ses désirs plutôt que l’ordre du monde’. »

Et de revendiquer une résistance au monde siliconé et bétonnisé qui s’annonce, par une écologie intégrale plus proche de la contemplation, de la sobriété, de l’humilité.

Enfin, une recension de l’ouvrage « Le vieux monde est de retour. Enquête sur les nouveaux conservateurs » de la journaliste Pascale Tournier du magazine La Vie, tente de typologiser les tendances des néoconservateurs actuels. Un exercice utile, au risque de la simplification sociologique et politique.

Mais ces deux pages de débat ont fait du remous dans différents milieux.

Du côté politique, le site du comptoir.org, par exemple, redonne la parole à la réd chef adjointe de La Vie, Pascale Tournier, autour de cet ouvrage sur les nouveaux conservateurs. Kevin Boucaud écrit, pour présenter l’ouvrage :

Il y a peu encore Éric Zemmour, Alain Finkielkraut, ou encore Élisabeth Lévy apparaissaient presque comme des marginaux dans le paysage médiatico-intellectuel. Depuis, la Manif pour tous, « Mai 68 des conservateurs », selon Gaël Brustier, est passée par-là. Dès 2015, Eugénie Bastié pouvait fièrement affirmer à Jacques Attali que « le vieux monde [était] de retour ». Aujourd’hui, les “nouveaux conservateurs” tiennent le haut du pavé, investissent le champ médiatique (Charlotte d’Ornellas), intellectuel (Mathieu Bock-Côté), politique (Sens commun) ou métapolitique (magazine L’Incorrect). Certains sont catholiques, d’autres ne le sont pas. Certains sont identitaires, d’autres ne le sont pas. Certains sont souverainistes, d’autres ne le sont pas. Certains défendent un libéralisme “modéré”, quand les autres sont ouvertement antilibéraux, parfois décroissants ou promoteurs de “l’écologie intégrale” du pape François. Certains rêvent d’une union des droites, quand les autres ne se reconnaissent plus dans les clivages traditionnels et cherchent des convergences avec la gauche radicale. Par-delà leurs divergences, parfois très profondes, ils ont néanmoins en commun de défendre les notions de “limite” et de “transmission”, de parler d’enracinement, d’opposer la “personne” à l’individualisme, et enfin de se revendiquer du conservatisme, alors que le mot était, il y a peu encore, une insulte en France.

Pascale Tournier explique à son tour dans l’entretien :

J’ai aussi essayé de montrer les différentes sensibilités qui composent la sphère conservatrice pour montrer que ce monde est loin d’être monolithique. Chacun a son domaine de prédilection. On peut citer les souverainistes, les bioconservateurs plus attachés aux questions de l’écologie, les socio-conservateurs sensibles à la lutte contre les inégalités, les anarchrists, chrétiens et anarchistes comme le nom  l’indique, les libéraux-conservateurs, qui sont des libéraux d’un point de vue économique comme leur nom l’indique… Tous partagent la même quête d’une certaine limite, vis-à-vis de la technique, la course à l’efficacité et à la compétitivité, la conquête des droits individuels… (…) La question économique les divise profondément. Une ligne de partage entre les libéraux et les anti-libéraux se dessine de plus en plus nettement. Les libéraux peuvent d’ailleurs être séduits par la politique d’Emmanuel Macron. Les derniers sondages le révèlent. Mais c’est aussi le rapport au productivisme et au progrès qui peut créer une nouvelle et profonde divergence entre eux.

Du coup, c’est aussi du côté de l’extrême gauche que des rapprochements seraient envisagés.

Au fil de mon enquête j’ai pu voir qu’une partie, notamment les socio-conservateurs, lorgnent davantage vers l’extrême gauche que vers l’extrême droite. (…)  Émerge la génération du Pape François, très préoccupée par la lutte contre les inégalités et imprégnée par la doctrine sociale de l’Église. Il ne faut pas oublier que la doctrine sociale de l’Église n’a jamais fait bon ménage avec le capitalisme. Hormis Jean-Paul II, les papes ont toujours critiqué la société marchande et ses excès.  L’écologie et la décroissance constituent d’autres points d’accroche. Savoir s’ils ont une chance de réussir est sans doute prématuré. C’est un mouvement naissant et pas sûr que l’extrême gauche accueille à bras ouvert les conservateurs.

Du côté des cathos, dont beaucoup se sont sentis caricaturés par cette analyse, les réactions n’ont pas manqué

A Pax Christi, qui fut un des premiers mouvements cathos en France à porter la thématique de la prise de conscience écologique, c’est sous la forme d’une réflexion de fond sur l’écologie intégrale qu’est venue la réponse.

Du côté du CERAS, fer de lance de la réflexion sur la doctrine sociale de l’Eglise, le jésuite et directeur Marcel Ramon répond lui aussi par ce texte au titre combattif : « Non, l’écologie intégrale n’est pas un concept néo-traditionaliste »

Le Monde cèderait-il à la facilité ? C’est la question que l’on peut se poser en lisant Nicolas Truong décrire l’avènement d’une « nouvelle écologie politique de droite ». Selon lui, le concept d’écologie intégrale deviendrait une composante des idéologies néo-traditionalistes ou conservatrices. Une telle affirmation traduit une grave ignorance de l’origine de ce concept et des convictions de ceux qui le défendent. Que l’écologie puisse être de droite ou de gauche, cela n’est pas une découverte, tout comme le socialisme peut l’être ou l’avoir été. Mais affirmer que « se propage une révolution conservatrice dont l’écologie intégrale est devenue l’une des matrices », voilà qui entre en totale contradiction avec la référence faite plus avant dans le texte à l’encyclique Laudato Si’ (LS).

Pour le pape François, accoler l’adjectif « intégrale » au mot écologie, c’est affirmer le lien étroit entre la question sociale et la question écologique. Comment jeter le soupçon sur cet adjectif, quand on se rappelle combien novatrice et dynamisante fut l’apparition de la notion de développement intégral dans Populorum progressio, texte publié par Paul VI il y a 50 ans pour mobiliser la créativité en faveur d’un « développement de tout homme et de tout l’homme » ! Son appel fit naître une multitude d’ONG d’inspiration chrétienne qui, dans les années 70/80, ont contribué à mettre au cœur des préoccupations des chrétiens le souci de la justice sociale et internationale. Des ONG qui furent d’ailleurs une cible constante des milieux héritiers du nationalisme intégral à la Maurras.

Si l’écologie que propose le pape François est « intégrale », c’est parce qu’elle invite à se mobiliser pour défendre à la fois l’habitabilité de notre planète, notre maison commune, et les laissés pour compte de nos modèles socio-économiques, des modèles qu’il critique si vigoureusement qu’il a été présenté par le journal Libération du 16 juin 2015, peu suspect d’ecclésiolâtrie, comme « le chef d’État le plus à gauche sur la planète » ! « Tout est lié » : il faut entendre à la fois « la clameur des pauvres et celle de la terre » (LS 49), car « il n’y pas deux crises séparées, l’une environnementale et l’autre sociale, mais une seule et complexe crise socio-environnementale » (LS 139) Est-il « identitariste » ou néo-traditionaliste, ce pape qui plaide pour l’accueil des migrants, la dignité des travailleurs, la limitation de la spéculation, la priorité du bien commun sur la propriété privée ? Le texte semble ignorer que les tenants d’une écologie intégrale critiquent le capitalisme dérégulé, la casse sociale qu’il entraîne, les impasses de la croissance à tout prix. S’il suffit, pour être classé conservateur, de se demander, face à un progrès technique, s’il constitue ou non un progrès éthique, alors l’écologie intégrale est conservatrice ! Et il est heureux qu’elle le reste. Si le seul usage du mot « limites » suffit à passer pour réactionnaire, alors jetons au feu tous les avertissements des philosophes de l’environnement qui ont fait la grandeur de l’écologie politique.

Il est confortable de catégoriser les uns et les autres en prenant les questions sociétales comme unique marqueur.  Le prisme adopté est simplificateur à souhait. Le débat sur la GPA ne traverse-t-il pas aussi la gauche ? Refuser toute marchandisation du corps humain, est-ce de droite ou de gauche ? Estimer qu’il vaut mieux généraliser les soins palliatifs que légaliser l’euthanasie, est-ce de droite ou de gauche ? L’écologie intégrale mise en avant par le Pape François est une écologie radicale car elle veut porter le diagnostic à la racine, y compris les questions qui, à travers le rapport au corps humain, concernent le corps social. Comment ne pas se réjouir, dans un dialogue avec d’autres horizons, en ces temps de replis identitaires et de sectorisation des enjeux, d’entendre proposer une radicalité universaliste, un projet de construction d’une maison commune, dans le respect de la planète et d’attention privilégiée aux plus démunis ?

DL

Pour finir et embrouiller encore un peu plus les pistes, voilà que Delphine Batho, ancienne ministre de l’environnement défend à son tour une « écologie intégrale ». Serait-elle en train de virer elle aussi du côté des néoconservateurs décroissantistes que dénoncent le Monde ?

Extrait d’un entretien récent :

 

Pourquoi quittez-vous le Parti socialiste pour prendre la tête de Génération écologie ?

L’écologie est partout dans la société, mais elle n’est plus nulle part dans le paysage politique. Mon objectif est de faire de Génération écologie le parti d’une révolution non violente, celui de l’écologie intégrale. Je veux que l’écologie ne soit plus considérée comme une force d’appoint ou marginale, mais centrale et hégémonique. Quand 15 000 scientifiques disent « bientôt il sera trop tard », cela doit déterminer nos choix économiques et sociaux. L’écologie est la question historique de ce siècle.

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. roger ecoiffier dit :

    Cher Dominique,

    j’espère que tu es en pleine forme et je te salue bien fraternellement

    Je voulais réagir à ton article en te félicitant de faire entendre ta voix.

    Effectivement, attitude affligeante que les propos d’Elisabeth Badinter ne trouvant rien de mieux que de défendre la position ù elle trouve plus libérateur de se considérer « comme maîtres et possesseurs de la nature »!!!

    Je me demande si notre bon ami et Maître Marcel Neusch pensait par anticipation à Elisabeth Badinter dans sa conférence de juin 2011 à Saint Lambert quand il disait  » Quant à l’entrée du mal dans le monde, elle est imputable non pas à un Dieu mauvais, mais en dernier ressort, le responsable en est l’homme qui , au lieu de ce comporter en gérant de la création, s’est érigé en maître, sans respect des interdits établi par Dieu. »

    En tous les cas, les propos de notre cher Marcel sont une belle réponse d’un philosophe à une « philosophe » (il paraît qu’elle en est une ?).

    Tu vois, dès que j’ai lu ton article, le souvenir des propos de Marcel Neusch me sont revenus à la mémoire et j’ai ressorti les « fondamentaux » St Augustin et Neusch.

    Je te dis à bientôt

    Amicalement

    Roger

    ________________________________

  2. Pierre Jaouën dit :

    Salutaire mise au point à propos des deux pages du « Monde » (du 13/04/2018) qui éreintent le concept d’écologie intégrale. Critique souvent malhonnête et surtout décourageante pour tous ceux qui, habitués à plus de rigueur de la part du « Monde », adoptent Laudato Si’ comme référentiel. Merci d’avoir remis les choses en perspective.

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