BELLE SAISON – J+28 – Voyage contemplatif

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Rencontre avec Michel Maxime Egger qui sort un nouvel ouvrage. Une belle occasion pour découvrir l’écospiritualité chrétienne qu’il développe, à partir de son parcours personnel et de sa rencontre avec l’orthodoxie chrétienne.

Résumé de l’ouvrage

Chaque tradition de sagesse a ses textes phares sur la connaissance des mystères divins. Dans l’Orient chrétien, c’est la Philocalie des Pères neptiques, une anthologie monumentale d’écrits mystiques du IVe au XVe siècle. Elle est la source notamment de la prière du cœur ou de Jésus, popularisée par les Récits d’un pèlerin russe. Une trentaine d’auteurs, parmi lesquels des figures majeures comme Maxime le Confesseur et Grégoire Palamas, y tracent la voie de l’hésychasme (du grec hésychia, « paix », « repos ») et de ses étapes vers l’expérience de la Lumière incréée : la purification du cœur par l’ascèse, la contemplation de Dieu dans la création et les Écritures saintes, la déification ou l’union à Dieu. L’être caché du cœur rassemble des extraits de la Philocalie, traduits par Jacques Touraille. Introduits et choisis par Michel Maxime Egger, ils proposent par leur agencement un véritable voyage spirituel centré sur l’ouverture au souffle de l’Esprit, l’unification intérieure et l’amour de la beauté.

L’auteur publie aussi un autre livre sur le consumérisme

Le consumérisme est en train de dévorer et surchauffer la Terre. Et nous avec. Ce système de démesure colonise nos âmes, façonne nos modes de vie et devient addictif par ses mécanismes. Pour s’en libérer, l’enjeu est d’opérer un véritable changement de paradigme.A cette fin, en complément des actions politiques et des écogestes, une transformation doit se produire dans les consciences et les cœurs. À travers l’exploration de trois questions essentielles où se joue notre participation au consumérisme : qui suis-je ? quel est mon désir ? de quoi ai-je peur ? Ce sont ces dimensions intérieures – à la fois individuelles et collectives – de la transition écologique et sociale que le livre de Michel Maxime Egger déploie au carrefour de la sociologie, de la psychologie, de l’écopsychologie et des traditions de sagesse. Un chemin de métanoïa vers la « sobriété joyeuse », qui demande de retrouver notre identité plénière de personne, de réorienter notre puissance de désir gangrénée par l’envie ainsi que d’épouser l’angoisse du manque et de la mort en nous ouvrant au mystère du Vivant

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