Kudankulam, no thanks

Au tour des représentants de l’Eglise anglicane de s’exprimer à propos du conflit en cours (et dont personne ici ne parle) autour de développement du site nucléaire de Kudankulam (Tamil Nadu, Inde). Dans un message officiel de l’Eglise de l’Inde du Sud, ces représentants vont jusqu’à réclamer la fermeture de toutes les installations nucléaires en Inde, pour privilégier les énergies renouvelables.

Ils soutiennent donc, dans une déclaration faite au cours d’un séminaire donné le 20 novembre dernier organisé par le « Département des relations oecuméniques et des sujets écologiques » (Intéressant cet intitulé, non ?)  la lutte des paysans et pêcheurs de la région de la centrale de Kudankulam qui, depuis des mois, de manifestations en grève de la faim, réclament la faim des installations indo-russes en cours.

Des réclamations que les spécialistes de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) balaient d’un revers de main, considérant cette installation notamment comme étant parmi les meilleures et les plus sûres. Des réacteurs qui pourraient « résister à un accident comme celui de Fukushima ». Une affirmation bien étrange de la part d’un organisme qui était censé aussi contrôler la sécurité des installations de Fukushima… D’autres voix demandent d’urgence un contrôle renforcé des installations de Tarapur qui, démarrées en 1969, sont les plus anciennes du pays. D’autant qu’elles sont, elles, du même modèle que celui des réacteurs de … Fukushima.

Source : Art. Santosh Digal, AsiaNews

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